| par silversinger le 19.09.05 |
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Et si les erreurs étaient salutaires, et l'immobilisme une petite mort? L'éternelle recherche de l'amour n'est-elle pas comme le décrit Platon un quête impérieuse et vaine pour retrouver un équilibre originel jadis perdu? Et si toute tentative pour le trouver était une pulsion de vie, à laquelle il faut se donner corps et âme au risque de souffrir? Souffrir,aimer ... et si, au final,l'important n'était-il pas de ressentir? |
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| Réponse de pasfacile le 20.09.05 |
| Il ne faudrait pas que l'amour devienne un sida moral ... cette maladie dont on souffre et dont on ne rechappe jamais ! |
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