| par kler le 20.02.05 |
||
Et si en voyant quelqu'un se noyer on ne lui portait pas secours afin de lui eviter de nous etre a vie reconnaissant et redevable de la plus precieuse des choses: la vie? |
||
| Réponse de rebis le 20.02.05 |
| As-tu lu Mishima ? |
|
| Réponse de rebis le 20.02.05 |
| Je ne pense pas que la reconnaissance lui serait un handicap. Le commun des mortels ne souhaite-t-il pas jusqu'au dernier souffle et quelles que soient les circonstances (à quelques très rares exceptions près) prolonger cette vie ? Et n'est-ce pas ce pourquoi nous sommes programmés ? |
|
| Réponse de kler le 20.02.05 |
| c'est la un gros point de seaccord avec quelques japonais... |
|
| Réponse de kler le 22.02.05 |
| la mort en ete??? |
|
| Réponse de kler le 22.02.05 |
| je note tout de meme un certain gout certain (allez hop) pour tout ce qui touche a l'androgynie, a l'homosexualite -masculine - dans plusieurs domaines! |
|
| Réponse de rebis le 22.02.05 |
| Pas si simple !! Si on ne lisais que des auteurs hétéro bon teint... les champs de la littérature seraient beaucoup plus restreints. Ce n'est pas ce que j'ai retenu de Mishima, mais bien plutôt la beauté fulgurante de "Neige de printemps" et des autres roman de "la mer de la fertilité". La "préférence" de l'auteur m'a assez peu importé. Par contre il est vrai que je recherche une plus grande globalité de l'être, en comblant les vides de son incomplétude. Nous sommes-nous interrogés sur l'Adam biblique, conçu pour être seul donc total et fini, et dont on extrait (extirpe) le moi féminin pour le rendre extérieur à lui. Toute notre éducation nous pousse à bien marquer cette différenciation des sexes (signes extérieurs, traits psychiques stéréotypés...). Pourquoi l'homme devrait-il nier sa profonde sensibilité, son affectivité, sa capacité d'intuition, traits attribués traditionnelement mais arbitrairement à l'univers féminin (j'aime les oeuvres d'Elisabeth Badinter à ce propos). Le Rebis me fascine parcequ'il représente cet androgyne initial, fusion complète des deux principes indissociables, état premier de la condition humaine et de sa relation à l'univers. Pour le reste on sait très tôt où vont nos "préférences". Mon analyse m'a conforté dans mes orientations premières, que je vis toujours pleinement aujourd'hui. Ne va pas trop vite fine mouche, ne prend pas les raccourcis, ce serait décevant... |
|
| Réponse de rebis le 23.02.05 |
| Et on me fait une petite réponse là ! |
|
| Réponse de rebis le 23.02.05 |
| Et plus vite que ça ! |
|