par rebis le 19.02.05

Et si nous écoutions les Variations Goldberg ?


Réponse de kler le 19.02.05

Résolument moins classique je me ballad eentre 2manyDjs et Goran Bregovic!

 

Réponse de kler le 19.02.05

allez la prochaine fois j'ote mes mouffles pour taper sur le clavier!

 

Réponse de rebis le 20.02.05

Du clavecin ou du piano ?

 

Réponse de rebis le 20.02.05

Sais-tu à quelle commande obéissait Bach lorsqu'il a composé ces variations, ces "brins d'une guirlande éternelle" ?

 

Réponse de rebis le 20.02.05

Cela doit quelque peu s'appliquer à notre cas...

 

Réponse de kler le 20.02.05

Le Pere noel, a qui il avait commandé l'annee precedente un nombre d'or! Et sous la barbe et le manteau rouge qui decouvrit on un soir de 25 decembre 1730? Je vous le donne en mile....Le comte Hermann Carl von Keyserlingk!

 

Réponse de rebis le 20.02.05

Cetres, ma

 

Réponse de rebis le 20.02.05

Certes, mais quel était le mal qui affectait ce Comte ?

 

Réponse de kler le 20.02.05

mais enfin.... l'In somnie! Et goldberg de les lui meubler!Insomnie, impalpable Bête ! N'as-tu d'amour que dans la tête ? Pour venir te pâmer à voir, Sous ton mauvais oeil, l'homme mordre Ses draps, et dans l'ennui se tordre !... Sous ton oeil de diamant noir. Dis : pourquoi, durant la nuit blanche, Pluvieuse comme un dimanche, Venir nous lécher comme un chien : Espérance ou Regret qui veille. A notre palpitante oreille Parler bas... et ne dire rien ? Pourquoi, sur notre gorge aride, Toujours pencher ta coupe vide Et nous laisser le cou tendu, Tantales, soiffeurs de chimère : - Philtre amoureux ou lie amère Fraîche rosée ou plomb fondu ! - Insomnie, es-tu donc pas belle ?... Eh pourquoi, lubrique pucelle, Nous étreindre entre tes genoux ? Pourquoi râler sur notre bouche, Pourquoi défaire notre couche, Et... ne pas coucher avec nous ? Pourquoi, Belle-de-nuit impure, Ce masque noir sur ta figure ?... - Pour intriguer les songes d'or ?... N'es-tu pas l'amour dans l'espace, Souffle de Messaline lasse, Mais pas rassasiée encor ! Insomnie, es-tu l'Hystérie... Es-tu l'orgue de barbarie Qui moud l'Hosannah des Élus ?... - Ou n'es-tu pas l'éternel plectre, Sur les nerfs des damnés-de-lettre, Raclant leurs vers - qu'eux seuls ont lus. Insomnie, es-tu l'âne en peine De Buridan - ou le phalène De l'enfer ? - Ton baiser de feu Laisse un goût froidi de fer rouge... Oh ! viens te poser dans mon bouge ! ... Nous dormirons ensemble un peu.

 

Réponse de rebis le 20.02.05

Bravo pour cette tirade, dont j'aimerais vraiment connaître l'auteur... et si c'est toi, plus que mes félicitations (en tout état de cause, dans l'hypothèse inverse, il fallait la débusquer...).

 

Réponse de rebis le 20.02.05

Et Philip Glass, et Michael Nyman, et Arvo Pärt, et Wim mertens, et... Hector Zazou ?